Mot du directeur de la Maison de la littérature et du festival Québec en toutes lettres

Le polar et ses avatars construisent un miroir fragmenté de l’humanité.



Il y a quelques décennies à peine, le roman policier était considéré comme un sous-genre littéraire. Devenu polar, suspense, roman noir ou d’espionnage, thriller politique ou de guerre, il connaît dorénavant un succès planétaire. Les auteurs derrière Sherlock Holmes (Arthur Conan Doyle), Hercule Poirot (Agatha Christie) ou IXE-13 (Pierre Saurel) ont été les précurseurs d’un mouvement peu concerté, venu de partout, qui occupe maintenant l’avant-scène littéraire.

Mettant d’abord en vedette un inspecteur, puis un détective privé, le polar est aujourd’hui mené par une multitude de personnages, issus ou non de l’univers policier.

Très malléable, l’écriture noire explore les déchirements humains, autant dans la sphère publique que dans l’intime, terreau fertile pour mettre en scène les drames de notre temps. Le polar et ses avatars construisent un miroir fragmenté de l’humanité. Pour y voir plus CLAIR, l’équipe de Québec en toutes lettres vous invite à passer dix jours… dans le NOIR !

Bernard Gilbert
Directeur de la Maison de la littérature et du festival Québec en toutes lettres